Avec Sidi Ould Tah, un jour nouveau se lève sur la BAD et sur l’Afrique
«Je suis prêt, mettons-nous au travail», avait dit le Mauritanien, Sidi Ould Tah, alors que les votes qui l’ont consacré président, le mieux élu, de l’histoire de la Banque africaine de développement (BAD), continuaient encore de soulever l’euphorie dans les couloirs du Sofitel Ivoire d’Abidjan, le 29 mai 2025.
Le temps des félicitations passées, et après le court moment de répit dont lui et son équipe de campagne ont joui, Dr Sidi Ould Tah est plus que jamais déterminé à affronter les défis qui se présentent au continent africain. Plusieurs challenges qui se résument en un, l’essor véritable de l’Afrique. Car les 76% des voix qui ont fait de lui le 9e président de cette institution qui est l’un des leviers forts du développement de l’Afrique, viennent du continent noir. L’Afrique, Sidi Ould Tah y croit avec une foi inébranlable, alors que certains se demandent encore si elle n’a pas refusé le développement.
Aller vite et aller loin! Telles seront, sans doute, les deux priorités de Sidi Ould Tah pour l’Afrique où tout est urgent. Et comme il le faisait déjà en tant que président de la Banque arabe pour le développement économique de l’Afrique (BADEA), celui qui est le plus apte à attirer vers le continent qu’il porte dans son coeur, les investissements idoines, y compris ceux des pays du Golfe, ne se fixe pour limites que celles de l’horizon. Il en est conscient, aucun aspect ne sera négligé, afin que le développement soit holistique.
Le tableau apocalyptique de l’Afrique, où ne sont représentés que guerre, terrorisme, étendue désertique, accès difficile à l’eau, maladies, coupures d’électricité, programmes d’enseignement inadaptés et inadéquats, agriculture en quête de mécanisation et soumise aux aléas de la nature dans bien des pays, notamment ceux du Sahel, industrialisation encore très embryonnaire, secteur de la santé, peut-être pas en détresse, mais bien affecté et qui manque de tout, taux de chômage en hausse, mal gouvernance endémique, guerres et autres conflits, terrorisme, etc. Autant d’obstacles qui freinent toute évolution de l’Afrique et auxquels doivent s’attaquer, sans attendre, le Dr Sidi Ould Tah et la BAD.
Le diagnostic est bien connu, et le remède sortir probablement dans les laboratoires de la BAD, le nouveau président comptant sur des collaborateurs qui n’ont jamais rechigné à la tâche. Difficile de trouver meilleure description de profil que celle de l’ancienne vice- Présidente de la Banque Mondiale et de la Banque Africaine de Développement, la Tanzanienne Frannie Lautier pour qui, Dr Sidi Ould Tah est bien celui qui fera de la BAD, un outil fort de développement pour l’Afrique.

«Je suis convaincue que, sous sa direction à la Banque, il libérera le potentiel de la finance pour répondre aux contraintes de la dette et du coût du capital en Afrique, accélérera le rythme du développement et de l’innovation en apportant des financements à l’économie réelle et en créant des emplois, exploitera la créativité au sein de la BAD et de ses pays membres pour des solutions innovantes, et trouvera des moyens uniques de valoriser la nature, car le financement de la nature représente une opportunité majeure pour l’Afrique. Je suis convaincue que, sous sa direction à la Banque, il libérera le potentiel de la finance pour répondre aux contraintes de la dette et du coût du capital en Afrique, accélérera le rythme du développement et de l’innovation en apportant des financements à l’économie réelle et en créant des emplois, exploitera la créativité au sein de la BAD et de ses pays membres pour des solutions innovantes, et trouvera des moyens uniques de valoriser la nature, car le financement de la nature représente une opportunité majeure pour l’Afrique.»
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