CNRD: DE LA PRISE D’ARMES À LA CONFISCATION DU DROIT DE VOTE
Une fois encore, nous assistons à un recensement fait sur mesure pour exclure les zones favorables à l’opposition. Le Foutah Djallon est mis de côté, la diaspora reléguée au second plan. La méthode est connue : faire taire l’électorat qui dérange pour mieux contrôler les urnes par le silence imposé. Ce recensement n’est pas un simple acte administratif. C’est un acte politique. Une arme.
Quand l’État fait du recensement à géométrie variable, c’est la démocratie qu’il tue en secret. L’histoire récente nous l’a montré : à chaque fois qu’on veut changer le fichier électoral, ce sont les mêmes pratiques, les mêmes exclusions ciblées. Le Foutah diminué, l’étranger négligé. Le résultat : une carte électorale truquée d’avance, une représentation faussée, une démocratie piégée dès le départ.
Aujourd’hui, le CNRD pousse cette logique à son maximum. Il utilise les mêmes méthodes, avec la même brutalité administrative, la même obsession de contrôler le processus avant même que le peuple ne s’exprime. Faut-il rappeler que les voix qu’on refuse de compter sont celles qu’on rêve de faire taire
Mais nous ne nous tairons pas. Nous voyons clair dans cette fausse technique. Chaque citoyen exclu du fichier électoral, c’est un droit piétiné. Chaque région ignorée, c’est un morceau de nation qu’on arrache de la République.
Ils peuvent truquer les chiffres. Mais ils ne feront jamais mentir la vérité.
La vérité, c’est que ce régime a peur du vrai peuple. La vérité, c’est qu’il ne cherche pas sa légitimité dans l’urne, mais dans la manipulation de l’urne. La vérité, c’est que derrière les discours de refondation, se cache une pratique bien connue : l’exclusion électorale planifiée.
Alors, que personne ne s’étonne. Rien de tout cela n’est nouveau. Ce qui est nouveau, c’est notre détermination à ne plus laisser passer.
Ce n’est ni une surprise, ni une nouveauté. C’est une continuité honteuse.
Une fois encore, nous assistons à un recensement fait sur mesure pour exclure les zones favorables à l’opposition. Le Foutah Djallon est mis de côté, la diaspora reléguée au second plan. La méthode est connue : faire taire l’électorat qui dérange pour mieux contrôler les urnes par le silence imposé. Ce recensement n’est pas un simple acte administratif. C’est un acte politique. Une arme.
Quand l’État fait du recensement à géométrie variable, c’est la démocratie qu’il tue en secret. L’histoire récente nous l’a montré : à chaque fois qu’on veut changer le fichier électoral, ce sont les mêmes pratiques, les mêmes exclusions ciblées. Le Foutah diminué, l’étranger négligé. Le résultat : une carte électorale truquée d’avance, une représentation faussée, une démocratie piégée dès le départ.
Aujourd’hui, le CNRD pousse cette logique à son maximum. Il utilise les mêmes méthodes, avec la même brutalité administrative, la même obsession de contrôler le processus avant même que le peuple ne s’exprime. Faut-il rappeler que les voix qu’on refuse de compter sont celles qu’on rêve de faire taire ?
Mais nous ne nous tairons pas. Nous voyons clair dans cette fausse technique. Chaque citoyen exclu du fichier électoral, c’est un droit piétiné. Chaque région ignorée, c’est un morceau de nation qu’on arrache de la République.
Ils peuvent truquer les chiffres. Mais ils ne feront jamais mentir la vérité.
La vérité, c’est que ce régime a peur du vrai peuple. La vérité, c’est qu’il ne cherche pas sa légitimité dans l’urne, mais dans la manipulation de l’urne. La vérité, c’est que derrière les discours de refondation, se cache une pratique bien connue : l’exclusion électorale planifiée.
Alors, que personne ne s’étonne. Rien de tout cela n’est nouveau. Ce qui est nouveau, c’est notre détermination à ne plus laisser passer.
On ne recense pas la Guinée en morceaux. On ne bâtit pas une Nation sur l’exclusion. Et on ne gagne pas un avenir en étouffant les voix d’un peuple éveillé.
Abdoul Karim Diallo, Citoyen GuinéenOn ne recense pas la Guinée en morceaux. On ne bâtit pas une Nation sur l’exclusion. Et on ne gagne pas un avenir en étouffant les voix d’un peuple éveillé.
Abdoul Karim Diallo

Citoyen Guinéen
