Contre La sansure

La loi de la chute (très) libre des contorsionnistes

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Qu’ils notent bien la leçon de physique : la chute libre est un mouvement rectiligne. Pas de zigzags, pas de cabrioles. Quand la gravité s’empare d’un corps, il file tout droit vers le sol. Or le combat, aujourd’hui, est frontal : CNRD vs UFDG. S’accrocher à l’UFDG, c’est se placer en face du CNRD. Point. Il n’y a aucune place pour les courbes opportunistes, les trajectoires sinueuses, les artistes du “oui-mais”. Les contorsionnistes déboussolés sont déjà en chute — et pas seulement politique.
Première loi de Newton : l’inertie.
Un corps persévère dans son état tant qu’aucune force nette ne l’en sort. Le MR et ses clones ont choisi l’inertie morale : rester immobiles dans l’ambiguïté, espérant survivre entre deux chaises. Mauvais calcul : la gravité du moment s’appelle Vérité des positions. Elle finit toujours par arracher les masques et partraîner les équilibristes vers le bas. Leur point d’équilibre ? Le plancher.
Deuxième loi : F = m·a.
Plus la force du peuple et des principes est grande, plus l’accélération de la chute des faux réformateurs augmente. Nous y sommes : mouvement uniformément accéléré. À chaque communiqué cosmétique, à chaque rebranding désespéré, l’accélération grimpe d’un cran. Ils pensaient changer de sigle pour changer de destin ; ils n’ont fait qu’augmenter leur a : accélération vers l’oubli.
Troisième loi : action – réaction.
Toute action appelle une réaction de même intensité et de sens opposé. À force de jouer au caméléon, ils ont déclenché la réaction la plus implacable : le front clair. L’UFDG avance droit. Le CNRD assume sa confrontation. Résultat : les danseurs de crabe, coincés entre les deux, encaissent la réaction des deux côtés. C’est la physique qui parle, pas la passion.
Au passage, avis à Aboubacar Soumah (AFD), chasseur patenté de mouvements en décrépitude : un troupeau perdu rôde dans les parages. Il change d’étiquette plus vite que de boussole. Signalement simple : trajectoire curviligne, spins répétés, chute rapide, impact imminent.
Qu’ils méditent la dernière formule : en chute libre, il n’y a ni frein, ni poignée, ni parapluie. Il n’y a que le poids des choix et la vitesse de la vérité. Et quand on a passé des mois à tordre le cou aux principes, on finit toujours par s’écraser… droit sur la réalité.

Alpha Issagha Diallo

Militant, témoin du réel
Cauchemar des Réformateurs
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