Contre La sansure

LE VENT A EMPORTÉ LA TRAITRISE, MAMOU A GARDÉ LA DIGNITÉ

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Il y a des fédérations qui gémissent quand un responsable dévie. Et puis il y a Mamou, cette terre fière qui refuse d’être le paillasson des transhumants politiques. Là où d’autres auraient tremblé, hésité, ou fait semblant, Mamou a réagi avec une précision chirurgicale : la trahison est apparue, et la Fédération n’a pas perdu une seconde à compatir. Elle a juste fait ce qu’il fallait : balayer, puis reconstruire.

À Mamou, le Secrétaire fédéral a plié devant la soupe du pouvoir. Très bien. Qu’il y aille, la République ne manque pas de ventres vides prêts à se remplir. Mais que cela soit clair : à l’UFDG, on n’attache pas le destin d’une fédération à l’appétit capricieux d’un homme.

Ce poste n’est pas un héritage familial ni un tabouret à vendre au plus offrant. C’est une mission. Et quand le titulaire trahit, Mamou ne pleurniche pas : Mamou remplace.

En un claquement de doigts, un congrès extraordinaire fut convoqué, organisé et conclu. Pas pour sauver l’ego de quelqu’un ou camoufler la honte sous un tapis. Mais pour envoyer une gifle politique à tous les opportunistes du pays : Mamou ne rampe pas. Mamou sanctionne. Mamou avance.

Et c’est ainsi qu’un homme propre, un homme solide, un homme testé dans les rigueurs de l’exil, est revenu au centre du jeu : Alpha Saliou Garafita Barry. Sa réputation est déjà un manuel de discipline.

Pendant de longues années, il a gardé les finances de la Fédération UFDG Angola avec une rigueur que même les comptables suisses pourraient envier. On le voit calme, posé, presque effacé… Erreur de lecture. Ce n’est pas un timide : c’est une lame. Et une lame ne crie pas pour couper.

À ses côtés, Boubacar Oumar Diallo arrive comme Secrétaire administratif. Le genre d’homme qui ne fait pas du bruit, mais qui fait du travail. Et dans une fédération meurtrie par une trahison, ce sont exactement ces profils-là qui réparent, qui consolident, qui relèvent les murs que d’autres ont voulu fissurer.

Bravo à Mamou. Vraiment.

Il faut saluer cette élégance brutale. Cette manière digne et implacable de dire au pays que l’UFDG n’est pas une cantine où l’on vient goûter avant de repartir lécher d’autres marmites. Vous venez de rappeler une évidence qui devait être criée depuis longtemps :

chez nous, la loyauté ne se négocie pas, la trahison ne s’absout pas, et la soupe ne rachète rien.

Mamou a tenu bon.
Mamou a montré la voie.
Mamou a prouvé que même dans une époque où la compromission tente d’être une norme, il existe encore des bastions qui préfèrent la dignité au confort. Et ce geste restera une leçon nationale.

Aux militants : continuez. Renforcez-vous. Unissez-vous autour de votre nouvelle équipe. Vous venez de rappeler au pays entier que l’UFDG n’a pas de place pour les infidèles et que le combat continue avec ceux qui tiennent debout, pas ceux qui se vendent.

Ce qui vient de se passer à Mamou n’est pas un simple réajustement. C’est un acte politique majeur. Une piqûre de rappel nationale. Une proclamation claire : Nous ne serons jamais un parti de courtisans. Nous sommes un parti de convictions. Et ceux qui trahissent dégagent. Point.

Alpha Issagha Diallo
Bouclier du Temple UFDG
Digue de protection de CDD

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