La politique du « moi ou rien » ne peut pas prospérer (Par Sayon Mara)
Ils ont boycotté le processus référendaire, croyant que la Guinée, notre patrimoine commun, serait réduite en cendres. Rien n’est arrivé.
Malgré la situation, ils ont encore refusé de mettre de nouvelles personnes, notamment des jeunes, à la tête de leur formation politique, afin de pouvoir se présenter à l’élection présidentielle du 28 décembre 2025. Certains d’entre eux pensent même déjà au pire, oubliant que les sacrifices consentis par nos aînés protègent ce pays resplendissant et béni. Ils refusent de faire des sacrifices pour les jeunes, mais veulent que ces derniers se sacrifient pour eux. Des modèles comme Ousmane Sonko, il y en a très peu en Afrique.
Une chose est sûre : beaucoup de partis exploseront lors des prochaines élections législatives. Lorsqu’il s’agit de choisir le candidat à l’élection présidentielle, un seul intérêt est en jeu. Mais lors des législatives, plusieurs intérêts sont en jeu.
La politique de la chaise vide n’a jamais payé en Afrique.
Le 28 décembre, faisons le choix d’aller voter dans la tranquillité et le respect d’autrui.
Il est possible d’avoir d’autres présidents et dirigeants politiques, mais la Guinée demeure notre unique héritage commun. C’est pourquoi, quelles que soient les circonstances, il est impératif de la préserver et de la sauvegarder coûte que coûte.
L’autre a dit que rien ne vaut la paix.
