Contre La sansure

Centrafrique: l’Archange président, les opposants crient à la fraude, la population choisit la paix!

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76,15% des voix pour le président sortant, Faustin-Archange Touadéra. 14,66% des suffrages engrangés par Anicet-Georges Dologuélé, arrivé en deuxième position. Un score anecdotique de 3,19% pour Henri-Marie Dondra qui tient la queue de peloton.

Ce sont les résultats provisoires rendus publics par l’Autorité nationale des élections (ANE), après la présidentielle centrafricaine du 28 décembre 2025, qui s’est tenue simultanément avec les législatives, les régionales et les municipales. Le taux de participation déclarée de 52,42%, sans être extraordinairement en hausse, est assez significative de l’intérêt porté à ces élections par un peuple qui avait donné le ton en s’impliquant dans une campagne électorale paisible. Une campagne qui s’est soldée, malgré quelques difficultés liées à l’organisation, par des votes ouverts, selon les observateurs nationaux et internationaux. Des couacs dont la Centrafrique n’a certainement pas l’apanage car observés dans le déroulement des élections partout sous les tropiques. Sauf que ces taches noires méritent d’être relevées et corrigées, grâce à la volonté politique, afin de donner plus de crédit aux élections en Afrique.

Comme il fallait s’y attendre également, les opposants ont vivement contesté le processus électoral, qu’ils dénoncent comme traînant un long chapelet de fraudes, de manipulations des chiffres et de manque de moyens à leur niveau, alors que le candidat à sa propre succession aurait utilisé et abusé des moyens de l’Etat. Sauf que ces récriminations n’ont jamais prospéré, vu que les opposants attendent toujours l’ouverture de la campagne pour aller à l’assaut des électeurs. Que font-ils le reste du temps, pour ne pas occuper le terrain politique afin de favoriser l’adhésion de leurs idéaux par des populations qui n’aspirent qu’au changement, mais, sont facilement convaincues par les discours et les actions du candidat du pouvoir?

Rien, or la nature a horreur du vide, dit l’adage! Toutefois, à la décharge des oppositions, les pouvoirs en place les ont toujours empêchées de se déployer et de faire émerger leurs idées, que ce soit aux tribunes prévues à cet effet par l’architecture démocratique ou tout autre moyen. Ainsi va la démocratie sous les tropiques!

En tout cas, les Centrafricains ont, visiblement, fait le choix de la paix, du rayonnement international, et du développement. Après plus d’une décennie d’instabilité politique et d’insécurité entretenue par des bandes armées et autres milices, la Centrafrique, sous l’ère de l’Archange de Bangui, a retrouvé une tranquillité certaine. Cependant, cette paix des braves doit être consolidée. Elle reste encore fragile, obtenue après des années d’âpres négociations et de lutte, sous la houlette de Faustin-Archange Touadéra, et grâce à divers partenariats initiés par celui qui tient toujours la craie à l’université, qui évite à tout prix, de mettre tous les œufs sécuritaires et de coopération bilatérale, dans un seul et même panier doit encore être renforcée. Car, le socle de tout développement est constitué par la paix et la cohésion nationale. Chantiers initiés par Faustin-Archange Touadéra qui a fait, selon son discours officiels, de la justice sociale, de la santé et de l’éducation pour tous les Centrafricains, des priorités que ses partisans jugent non négociables et applaudies par les populations.

Ce n’est un secret pour personne, que la Centrafrique appelle à la paix et que les Centrafricains ont besoin de travail et de mieux-être! Faustin-Archange Touadéra, président fraîchement réélu, selon les résultats provisoires, est prévenu!

Par Wakat Séra

https://www.wakatsera.com/

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