Contre La sansure

Abomination ethnico-politique : Quand l’Hôpital de Kindia se voit arracher le nom de son médecin fondateur !

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En 1979, neuf ans après l’agression portugaise, alors que la Guinée pansait encore les plaies de son indépendance et que la méfiance interrégionale pesait sur les consciences, les populations de Kindia avaient élevé une voix unanime.

Elles avaient demandé au camarade président Sékou Touré d’honorer le Dr Alpha Oumar Diallo, ce médecin au grand cœur qui, dans les heures les plus sombres, soignait sans distinction ni calcul politique, animé d’un patriotisme pur.

Le chef de la Révolution accéda à cette requête : le centre hospitalier régional de Kindia prit alors le nom de “Hôpital Régional Alpha Oumar Diallo” symbole de reconnaissance nationale envers un fils dévoué du peuple.

Cinquante ans plus tard, cet hommage vient d’être piétiné.

Au détour d’une décision mesquine et incompréhensible, le nom du Dr Alpha Oumar Diallo aurait été effacé du fronton de l’hôpital.
Un acte qui dépasse la simple modification administrative : c’est une profanation mémorielle, un effacement de la gratitude nationale envers un homme qui n’a jamais servi qu’une seule cause celle de la vie.

Des sources concordantes affirment que cette décision viendrait du palais M5, dans une volonté délibérée de persécution symbolique visant la famille du défunt médecin, notamment Hadja Halimatou Diallo, son illustre fille et épouse du président de l’UFDG, El Hadj Cellou Dalein Diallo.

Ce n’est pas un hasard : avant cette humiliation, la maison familiale du Dr Alpha Oumar Diallo aurait déjà été détruite — comme si l’on voulait effacer jusqu’à la trace d’un héritage qui dérange.

Mais l’Histoire a de la mémoire.

On ne peut pas effacer le nom d’Alpha Oumar Diallo sans ternir celui d’Ignace Deen ou du président Sékou Touré, car tous trois ont incarné le service à la Nation, le sacrifice pour le peuple et la dignité dans le serment médical.
Ceux qui, aujourd’hui, croient gouverner en effaçant les héros d’hier, oublient que l’ingratitude politique est le plus court chemin vers la chute.

Effacer un nom, c’est vouloir tuer une mémoire.
Mais la mémoire d’un médecin du peuple, elle, ne meurt jamais.

Avec le chasseur de vérité 

In. https://www.guineefutur.info/2025/11/07/abomination-ethnico-politique-quand-lhopital-de-kindia-se-voit-arracher-le-nom-de-son-medecin-fondateur/

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