Amara Camara à l’ONU : billets verts et bazar d’achats de conscience
Introduction : des primes impayées aux billets verts
Alors que les agents électoraux guinéens se battent encore pour obtenir leurs primes, un autre spectacle indécent se joue à des milliers de kilomètres de Conakry.
À New York, dans les coulisses des Nations Unies, Amara Camara, diplomate devenu le caissier du parjure, mène une vaste campagne d’achat de conscience. Loin de la sobriété que requiert la diplomatie, c’est une véritable pluie de billets qui arrose désormais le rêve de légitimation d’une dictature.
Le bras économique du parjure
Amara Camara n’est pas qu’un simple ministre : de nombreux témoins le décrivent comme l’architecte d’un système de vols en bande organisée. Selon nos sources, il a transformé l’administration guinéenne en guichet automatique, distribuant sans retenue l’argent public pour entretenir le clientélisme électoral et financer une propagande qui maquille l’illégalité en normalité.
Des preuves sonores accablantes
Nos investigations, appuyées par des témoignages sonores infiltrés, révèlent une stratégie de corruption planifiée. De 20 000 dollars cash distribués discrètement à des packages “100 dollars + un t-shirt”, Amara Camara aurait débloqué des centaines de milliers de dollars à travers plusieurs villes américaines.
Les fuites décrivent une opération tentaculaire, dont l’objectif n’était pas seulement de rallier, mais aussi de diviser la diaspora guinéenne par des promesses financières inégalement tenues.
La colère des oubliés du cash
D’un océan à l’autre, les mêmes échos remontent : « on nous a promis, mais on n’a rien reçu ». Des jeunes dénoncent avoir été mobilisés sans jamais voir la couleur de l’argent annoncé ni du t-shirt promis. Résultat : au lieu de fédérer, cette distribution sélective de billets a attisé frustrations, rancunes et divisions au sein de la communauté guinéenne aux États-Unis.
Des rassemblements financés à coups de millions
Au-delà des petits billets distribués, l’opération s’est muée en une vaste entreprise de propagande. De Philadelphie à Columbus, des rassemblements géants sont annoncés. Les estimations parlent de près de 200 000 dollars débloqués pour ces étapes, et jusqu’à 400 000 dollars pour la honteuse caravane « 100 dollars + un t-shirt ».
Pendant que l’argent coule à flot pour acheter des applaudissements, la Guinée profonde, elle, continue de tirer le diable par la queue.
Une stratégie à double tranchant
En cherchant à transformer l’Assemblée générale de l’ONU en vitrine de propagande, Amara Camara expose au grand jour la logique cynique d’un régime : utiliser l’argent public pour exporter la dictature et tenter de la blanchir sous les projecteurs de la plus grande démocratie du monde.
Mais déjà, les fissures apparaissent : les bénéficiaires frustrés, les témoignages sonores, et les montants colossaux qui circulent laissent entrevoir un scandale international susceptible de se retourner contre ses instigateurs.
La diplomatie guinéenne, censée incarner l’image et défendre les intérêts du pays, est ainsi détournée en caisse noire électorale internationale. Avec Amara Camara en maître d’œuvre, le parjure achète une scène mondiale… au prix d’une nouvelle humiliation pour le peuple guinéen.
À préciser que se sont des extraits d’audio, et l’exclusivité sera pour bientôt.
Affaire à suivre…
Par Azözöye Bangoura
N.B. L’intégration de l’image de ledjely montrant les protestateurs est un choix de guinafnews.org
