Cellou Dalein Diallo: l’homme debout face aux accusations fallacieuses !
L’attaque contre Cellou Dalein Diallo, fondée sur une interprétation biaisée de son rôle sous le régime de Lansana Conté, relève d’une manœuvre politique des plus indécentes.
Ses détracteurs cherchent non seulement à discréditer l’homme le plus debout de la scène politique guinéenne, mais également à travestir l’histoire pour servir leur propre dessein. Leur tactique est aussi claire que déplorable : dresser un parallèle fallacieux entre l’attitude responsable de Cellou Dalein Diallo face à une menace sécuritaire externe et la tentative maladroite de légitimer un pouvoir autoritaire actuel.
Tout d’abord, revenons sur les faits. À l’époque de Lansana Conté, la Guinée se trouvait en effet dans une situation géopolitique explosive, avec des risques réels de rébellion. Cellou Dalein Diallo, alors au cœur de la gestion gouvernementale, a pris une position responsable : celle de protéger l’État contre une déstabilisation qui aurait pu s’avérer fatale pour l’intégrité nationale. Contrairement aux fantasmes révisionnistes de ses opposants, Cellou Dalein Diallo n’a jamais soutenu le « koudéisme » par conviction idéologique, mais bien par pragmatisme. Il était question de la sécurité nationale, non de la défense d’un régime autoritaire pour le plaisir du pouvoir.
Or, que voit-on aujourd’hui ? Ces mêmes critiques, qui hier vilipendaient la moindre décision de Cellou Dalein, semblent maintenant étrangement silencieux devant le règne militaire de Mamadi Doumbouya. Pire encore, certains d’entre eux, avec une malhonnêteté intellectuelle flagrante, tentent de justifier le maintien du pouvoir militaire en invoquant, comme prétexte, la sécurité de l’État. Ils essaient de faire croire que, tout comme en 2001, un homme fort est aujourd’hui nécessaire pour préserver la stabilité de la Guinée.
Mais le parallèle qu’ils établissent est non seulement absurde, mais aussi profondément insultant pour l’intelligence des Guinéens. Ce qui est en jeu, c’est une comparaison grotesque entre une menace extérieure de rébellion à une époque particulière et la situation actuelle où c’est l’armée elle-même qui confisque la souveraineté populaire. Alors que Cellou Dalein, en son temps, se battait pour préserver l’intégrité territoriale de la Guinée face à des ennemis externes, Mamadi Doumbouya, lui, est un acteur interne qui a pris les armes contre l’ordre constitutionnel. Tenter de justifier ce dernier en utilisant l’exemple de Cellou Dalein Diallo, c’est faire preuve d’une mauvaise foi sans nom.
Ceux qui propagent ce discours savent bien qu’il est fallacieux. Ils sont animés par la crainte, une crainte sourde et palpable : celle que Cellou Dalein Diallo, après des années de lutte politique, continue de se tenir droit face aux vents contraires. Leur objectif est clair : l’affaiblir en salissant son nom, en ressassant des récits déformés, et en créant une confusion entre des événements et des contextes radicalement différents.
Leur tentative de révisionnisme est une insulte à la mémoire collective des Guinéens et à leur aspiration profonde à une démocratie véritable. En dressant Mamadi Doumbouya comme une figure nécessaire à la sécurité nationale, ils trahissent leur propre lâcheté et leur manque de vision. Ils ne cherchent pas la stabilité de la Guinée, mais plutôt la perpétuation de leurs privilèges sous un régime autocratique.
Cellou Dalein Diallo, lui, reste debout. Il n’a jamais trahi ses principes démocratiques, même dans les moments les plus sombres. Ses choix étaient ceux de l’intérêt national, non de la soumission à un régime militaire. Ses ennemis, eux, sont prêts à toutes les compromissions pour protéger leur position, quitte à vendre l’avenir du pays à ceux qui brandissent les armes.
Au fond, c’est là toute la différence. D’un côté, un homme qui, malgré les épreuves, continue de défendre la démocratie et les droits de son peuple. De l’autre, une horde de charlatans prêts à tout pour se maintenir dans l’ombre d’un pouvoir militaire. Mais qu’ils se rassurent : l’histoire, toujours, finit par rendre justice. Et Cellou Dalein Diallo, l’homme debout, restera dans les mémoires comme celui qui n’a jamais cédé face aux manipulateurs et aux oppresseurs.
