Contre La sansure

 »Je ne suis pas membre de l’UFDG, mais je suis convaincu qu’Allah est toujours du côté des opprimés… »

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Il y a des voix qui percent le vacarme ambiant sans avoir besoin d’un micro.
Il y a des consciences libres, qui refusent de se coucher, même quand elles ne portent ni uniforme, ni écharpe, ni carte de parti.
Il y a des paroles qui dérangent parce qu’elles disent vrai.

Madjou Balaya Diallo appartient à cette espèce rare d’hommes debout, qui ne s’encombrent ni de diplomatie hypocrite, ni de calcul politicien. Sa publication sur Cellou Dalein Diallo est une leçon de clarté, une pierre dans la mare des lâchetés, une claque magistrale dans la figure de l’imposture.

« Sa personnalité est un don de Dieu. Partout où il passe, la lumière jaillit. Nul ne peut faire obstacle à la volonté divine. »

Ces mots ne sont pas ceux d’un militant formaté, ni d’un fanatique en transe. Ce sont ceux d’un homme qui observe, réfléchit, ressent… et parle.
Un homme qui assume son admiration sans se soucier du tribunal de l’opinion.
Un homme qui ose dire ce que beaucoup taisent par peur ou par intérêt : que Cellou Dalein Diallo incarne quelque chose que même ses adversaires les plus féroces n’arrivent pas à éteindre : la constance, la dignité et la lumière.

Il ajoute, avec une audace qui tranche :

« Je ne suis pas membre de l’UFDG, mais je suis convaincu qu’Allah est toujours du côté des opprimés et de la vérité. Or, Cellou Dalein incarne cette vérité par la sincérité de son engagement et la pureté de son cœur. »

Pas besoin de longs discours pour comprendre que derrière ces phrases se dresse une conviction inébranlable. Ce n’est pas une déclaration de guerre, c’est une déclaration de foi.
Foi en la justice.
Foi en la vérité.
Foi en ce que représente Cellou Dalein Diallo dans un pays broyé par les trahisons, les mensonges, les coups d’État déguisés, et les urnes vides de sens.

Et il conclut, sans détour :

« Ils vont tous tomber. CDD sera président de la République de Guinée, inchaAllah. N’en déplaise aux partisans du mal, prenez note ! ! »

Le ton est tranchant, sans fioriture, sans vaseline. Et ça fait du bien.
Parce qu’en ces temps de confusion volontaire, de reculades maquillées en stratégies, de reniements peints aux couleurs de la sagesse, cette déclaration est une piqûre de rappel :
La vérité ne se négocie pas.
L’espoir ne s’éteint pas.
Et le combat pour la Guinée ne s’écrit pas dans les salons feutrés de la duplicité.

Il s’écrit debout.
Il s’écrit dans les tripes.
Il s’écrit parfois en une simple phrase, postée à minuit passé, par un homme que personne n’attendait… mais que le peuple reconnaît.

Cette parole libre, cette conscience droite, c’est peut-être ça aussi, la vraie résistance.

Alpha Issagha Diallo
Militant, témoin du réel

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