LA FRANCE, COMPLICE ACTIVE ET ASSUMÉE DE LA TERREUR EN GUINÉE
Assez de faux-semblants. Assez d’hypocrisie criminelle. Il faut dire les choses avec la plus grande clarté : la France est aujourd’hui la complice ACTIVE, DÉLIBÉRÉE et CYNIQUE de la terreur militaire qui étrangle la Guinée.
Ce ne sont pas des élucubrations : ce sont les conclusions successives, minutieuses et implacables du journaliste d’investigation français Thomas Dietrich, qui a démonté pièce par pièce le système de corruption, de terreur et de prédation qui lie Paris à la junte sanguinaire de Mamadi Doumbouya.
Des valises de millions pour acheter la soumission
La France déverse des centaines de millions d’euros d’argent public en Guinée. Officiellement, c’est pour « la coopération », « la modernisation des médias », « l’équipement numérique » : de la poudre aux yeux.
En vérité, c’est la rançon versée pour acheter la fidélité de la junte, pour l’empêcher de regarder vers la Russie, pour la tenir en laisse au service des intérêts français.
Tout cela n’est qu’un racket institutionnalisé : la France paie pour garder sous tutelle un régime PUTSCHISTE et CRIMINEL.
Des marchés pourris pour engraisser les vautours
Thomas Dietrich l’a révélé : ces millions d’euros ne profitent pas au peuple. Ils engraissent des entreprises françaises et leurs amis suisses.
Le plus révoltant ? Le scandale Addax Energy.
Marché du carburant attribué sans appel d’offres, dans l’opacité la plus totale.
Commissions astronomiques, synonymes de corruption.
Entreprise déjà épinglée pour importation de carburant toxique en Afrique.
Dirigée par un milliardaire franco-suisse, intime des cercles de pouvoir à Paris.
Pendant que les Guinéens payent leur essence à prix d’or, les financiers de Paris se remplissent les poches en silence.
Le prix du sang
Mais il y a pire. Bien pire.
La France n’achète pas seulement la fidélité de la junte avec des valises d’euros. Elle achète son silence sur le SANG qu’elle verse.
Sous Mamadi Doumbouya, la Guinée n’est pas seulement pillée : elle est ENSANGLANTÉE.

Les enquêtes de Thomas Dietrich dévoilent la terreur d’État, les enlèvements, les disparitions forcées, la torture et l’assassinat politique d’opposants.
Foniké Menguè et Billo Bah : enlevés, sequestrés, torturés. Et maintenant, exécutés froidement pour faire taire toute contestation ?
Des prisons secrètes, des corps qui disparaissent, des familles brisées.
Et pendant ce temps ? Paris applaudit, signe des chèques, serre la main des bourreaux.
Une complicité criminelle et assumée
Ne nous voilons pas la face : la France n’est pas neutre. Elle n’est pas seulement complice passive. Elle est COMPLICE ACTIVE, ORGANISÉE, ASSUMÉE.
Elle finance.
Elle légitime.
Elle protège.
Elle cautionne les crimes.
Elle blinde politiquement la junte pour continuer à piller la Guinée sans entrave.
Elle est le sponsor officiel du sang versé, des hurlements dans les geôles, des veuves et des orphelins.
Halte à la Françafrique du sang et du vol !
Il est temps de dire : Assez !
Assez de cette Françafrique pourrie jusqu’à l’os.
Assez de ces diplomates et industriels complices de bourreaux.
Assez de ces « coopérations » qui ne sont que des chaînes autour du cou du peuple.
Nous exigeons
La FIN IMMÉDIATE du financement français à la junte.
Des SANCTIONS contre les putschistes criminels.
Des enquêtes INTERNATIONALES sur les disparitions forcées, les tortures et les exécutions.
La FIN du pillage orchestré des ressources publiques au profit des multinationales.
La France ne peut pas continuer à se prétendre « patrie des droits de l’homme » en sponsorisant la terreur militaire en Guinée.
Son silence est un CRIME. Son soutien est une HONTE.
Elle doit choisir : les droits humains ou la complicité avec la tyrannie et le sang.
Alpha Issagha Diallo
L’un des innombrables témoins de la terreur financée par Paris
