L’UFDG : la peur froide du pouvoir
À l’Assemblée Générale de ce samedi, une vérité a claqué comme une gifle : l’UFDG n’est pas un parti, c’est une machine. Une machine électorale nationale, huilée, redoutable, qui ne se démonte pas face aux crises et dont chaque régime redoute le réveil.
Mamadou Ciré Diallo, membre du Comité National des Jeunes, a posé les chiffres bruts que même les plus sournois ne peuvent falsifier :
– 112 fédérations sur 115 validées
– 61 fédérations en Guinée, 54 à l’étranger
– 463 600 responsables actifs
Un demi-million de militants organisés, soudés, enracinés dans chaque ville, chaque quartier, chaque village. Pas un slogan, pas une illusion : une force froide, structurée, prête.
Élections libres = raz-de-marée UFDG.
Voilà pourquoi les régimes successifs reculent toujours devant les urnes comme devant une potence. Voilà pourquoi ils cherchent des prétextes, inventent des obstacles, fabriquent des transitions sans fin : parce qu’ils savent qu’à la loyauté et à la discipline, ils n’ont aucune parade.

Mais la vérité la plus amère est ailleurs : Cellou Dalein Diallo a été plus trahi par certains de sa propre communauté que par ses adversaires déclarés. Ceux qui hier transformaient son domicile en lieu de pèlerinage se sont évanouis depuis qu’il est contraint à l’exil. Ils l’ont laissé seul, croyant se protéger. Mais ce sont eux qui se sont nus, exposés à la honte éternelle de l’histoire.
Qu’importe. Car les jeunes de l’Axe, eux, sont restés debout. Ils tiennent la flamme, refusent les compromissions et avancent. Trois d’entre eux briguent déjà le Secrétariat National du CNJ. L’un assure l’intérim. Et leur message est clair : unité et loyauté, comme le veut Cellou Dalein Diallo.

Car ce combat n’est pas ethnique. Il est moral, il est national. Il ne s’agit pas de mettre un Peul au pouvoir, mais de confier la Guinée à celui qui incarne la justice, l’égalité et l’État de droit.
À ceux qui croient pouvoir retarder l’inévitable, écoutez bien :
Vous pouvez manipuler les urnes, mais vous ne manipulerez jamais la mémoire.
Vous pouvez bâillonner un homme, mais vous n’éteindrez pas l’écho de son nom.
Vous pouvez reporter les élections, mais vous ne reporterez pas la victoire.

Car l’UFDG est une vague. Et une vague, on ne l’arrête pas : on la subit.
Voilà pourquoi vous tremblez déjà. Voilà pourquoi, tôt ou tard, c’est vous qui serez jugés par l’Histoire. Et l’Histoire, elle, ne connaît ni truquage, ni CNRD, ni mensonge : elle ne connaît que la vérité.
Vive Cellou Dalein Diallo, pour que Vive l’UFDG !
Vive l’UFDG, pour que Vive la démocratie !
Vive la démocratie, pour que Vive une Guinée unie et prospère !
Alpha Issagha Diallo
Militant, témoin du réel
Bouclier du temple
