Pourquoi l’UFDG fait trembler le pouvoir
En politique, il y a les slogans… et il y a l’arithmétique froide. L’UFDG, ce n’est pas une banderole, c’est une armature nationale. Chaque structure — fédération, section, comité de base — est un bloc de quatre bureaux de 25 membres. Pas de hasard : un maillage pensé, discipliné, reproductible.
Résultat ?
– 112 fédérations validées sur 115 (les trois dernières bouclent bientôt leurs congrès de renouvellement)
– 61 fédérations à l’intérieur de la Guinée, 54 à l’étranger
– Niveau fédéral : 112 × 100 responsables = 11 200 cadres
– Sections : 524 × 100 = 52 400 cadres
– Comités de base : 4 000 × 100 = 400 000 cadres
Total : 463 600 responsables actifs. Presque un demi-million de femmes et d’hommes enracinés dans chaque ville, chaque village, chaque quartier, en Guinée comme à l’étranger.
Et ce n’est même pas tout. Sans parler des structures nationales : Bureau Exécutif, Comité National des Jeunes, Comité National des Femmes, Comité National des Sages… Sans parler des mouvements de soutien, dont la Section Motard, avec son maillage national identique à celui du parti, prête à mobiliser en un claquement de doigts.
Ce n’est pas un parti, c’est une machine électorale nationale, huilée et prête.
Et vous croyez qu’un tel réseau attend qu’on lui souffle une stratégie ? Ceux qui murmurent « manque de stratégie » savent exactement de quoi ils parlent : c’est leur cauchemar. Parce qu’ils savent que Cellou Dalein Diallo n’a pas besoin d’improviser. La stratégie, il l’a déjà mise en place : quadriller le territoire avec des équipes soudées, formées et loyales.
En Guinée, chaque bureau, chaque fédération, chaque section est une antenne de la victoire.
Un scrutin libre ? C’est la garantie d’un raz-de-marée UFDG. Voilà pourquoi le pouvoir, quel qu’il soit, esquive le terrain électoral comme on fuit une lame bien aiguisée.
Ce n’est pas du bluff : c’est la réalité froide des chiffres.
Affronter Cellou Dalein Diallo dans une élection libre et transparente, c’est signer son arrêt de mort politique. Et ceux qui se rassurent en criant à « l’absence de stratégie » ne trompent personne : ils craignent simplement de voir cette stratégie triompher.
Chapeau bas à mon cher ami Amadou Koloma Diallo pour la veille et l’alerte constantes, et à Zakariaou Barry, la mémoire vivante, pour la disponibilité des informations statistiques sur l’UFDG, à tout moment et en toutes circonstances.
Alpha Issagha Diallo
Militant, témoin du réel
Bouclier du temple
