Tibou Kamara ou le délire d’un parasite des palais : Entre amnésie, trahison et psychiatrie (Par Alhousseiny Makanera Kaké)
Monsieur Kamara,
Votre plume s’agite dans un vacarme de mots savants, mais elle ne trompe personne. Ce que vous tentez de présenter comme de la « culture » n’est en réalité que la suite logique de vos vieilles habitudes : l’indiscrétion et la trahison. Ce que vous faites aujourd’hui n’est pas un débat d’idées, c’est la continuité d’un système de déloyauté que vous avez érigé en mode de vie.
Le défi de la vérité face au délire
Puisque vous aimez les joutes intellectuelles, je vous lance un défi public, ici et maintenant : Prouvez aux Guinéens que j’ai servi un seul autre régime, en tant que ministre, simple cadre ou même opérateur, en dehors de celui du Président Alpha Condé. Vous ne le pourrez pas.
Ma loyauté est une ligne droite, un concept qui semble totalement étranger à votre esprit sinueux. M’accuser d’avoir appartenu à tous les systèmes relève soit de la malhonnêteté la plus crasse, soit d’une pathologie qui nécessite une consultation urgente en psychiatrie.
Le champion de la transhumance et de la duplicité
En revanche, votre parcours est un cas d’école. Comment un homme qui a été ministre ou conseiller sous Lansana Conté, Dadis Camara, Sékouba Konaté et Alpha Condé peut-il oser parler de servilité ? Vous êtes le ministre permanent de tous les palais, le serviteur zélé de chaque maître, qu’il soit civil ou militaire.
Votre duplicité est sans égale : tout le monde sait qu’au moment même où vous étiez le Conseiller spécial du Président Alpha Condé, vous jouiez les intimes avec son principal adversaire. Être dans le secret du Roi tout en étant dans la poche de l’opposant n’est pas de la politique, c’est de la haute voltige de caméléon. Un être humain normal, doté d’un minimum d’honneur, ne pourrait vivre dans une telle contradiction.
Un profiteur incapable d’opposition
La vérité est implacable : vous n’avez jamais connu la poussière des combats de l’opposition. Vous êtes un profiteur de pouvoir. Vous n’apparaissez que lorsque la table est servie, rôdant autour des décrets pour « manger le pouvoir ». Dès que le vent tourne, vous changez de veste, mais jamais pour le camp de la résistance ; toujours pour rejoindre le nouveau maître.
Un homme qui a fait tous les régimes sans exception et qui ose écrire de telles contre-vérités ne relève plus de la politique, mais de la médecine. Votre place n’est pas dans les bibliothèques que vous citez avec arrogance, mais dans une structure de soins psychiatriques pour traiter votre amnésie sélective.
La fin de l’imposture
En guise de garantie, Monsieur Kamara, sachez ceci : vous ne sortirez pas indemne de ce déballage. Le masque est tombé. Plus personne, en Guinée ou ailleurs, ne vous fera l’insulte de vous prendre pour un intellectuel. Vous n’êtes qu’un tonneau vide qui résonne de sa propre vacuité.
Votre malhonnêteté et votre penchant maladif pour l’indiscrétion sont désormais votre signature. Quel futur dirigeant, quel chef d’État prendrait aujourd’hui le risque de s’approcher d’un homme qui trahit ses bienfaiteurs avant même que l’encre de son décret ne soit sèche ? Vous êtes devenu toxique. Le style peut séduire un temps, mais la malhonnêteté finit toujours par isoler. Vous finirez seul, car dans le monde réel, celui de l’honneur, vous n’existez plus.
Alhousseiny Makanera Kaké
