Contre La sansure

Dialogue national en RDC: ce qui est acquis, ce qui ne l’est pas

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Par :Patient Ligodi

Le 17 juillet 2026, à la Cité de l’Union africaine, à Kinshasa, Félix Tshisekedi a reçu, pendant deux heures, les représentants des principales confessions religieuses du pays. À l’issue de cette rencontre, le cardinal Fridolin Ambongo a annoncé que le chef de l’État avait « levé l’option » d’engager la RDC dans un dialogue entre « fils et filles du Congo », qualifié d’« inclusif ».

Ce que l’on sait

Le principe est acquis. Le président Félix Tshisekedi a annoncé son intention d’organiser ce dialogue. Il le fera lui-même, en vertu de l’article 69 de la Constitution qui fait de lui le garant de la nation, prérogative que le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, a rappelée à plusieurs reprises lors du point presse du 17 juillet. Une ordonnance présidentielle doit encore fixer les termes de référence, la méthodologie et les modalités d’organisation.

Les confessions religieuses, réunies notamment autour de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), de l’Église du Christ au Congo (ECC), de la Communauté musulmane et de la Plateforme des confessions religieuses, se voient confier un rôle d’accompagnement. Elles devront poursuivre les consultations, déjà engagées, auprès des différents acteurs politiques et sociaux. Le cardinal Ambongo a lui-même indiqué que cette mission serait portée « comme un apostolat ».

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