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Cellou Dalein réélu vice-président de l’International libéral

Le président de l’UFDG et de l’ANAD, Cellou Dalein Diallo, a été réélu au poste de vice-président de l’International Libéral. Il l’a annoncé sur sa page Facebook en indiquant que les candidats du « Réseau Liberal Africain (RLA) se sont retirés en ma faveur ».

Élu pour la 1ère fois vice-président de l’International Libéral en 2017, Cellou Dalein Diallo a écrit : « Je viens d’être réélu Vice-président de l’Internationale libérale au cours de ce 63ème Congrès de l’Organisation qui a lieu actuellement à Sofia en Bulgarie. Je remercie tous les délégués des partis membres qui me renouvellent ainsi, pour la deuxième fois après mon élection en 2017, leur confiance. Je remercie particulièrement le Réseau Liberal Africain (RLA) dont les candidats se sont retirés en ma faveur. Je m’efforcerai d’être digne de cette confiance que les partis libéraux de la planète viennent de placer en moi en participant plus activement aux travaux du Comité exécutif et à la défense des valeurs que nous partageons notamment la Liberté, la démocratie, l’Etat de droit et les droits humains »

Alors que les nouvelles autorités du pays se demandent comment empêcher le leader de la plus forte formation politique et concrètement la seule réellement implantée à travers tout le pays, de participer à la prochaine élection présidentielle, celles-ci exposent le pays aux sanctions de la communauté internationale que pourrait recommander le sommet de la CEDEAO qui s’ouvre demain à Accra, la capitale ghanéenne.

Contrairement aux juntes maliennes et burkinabè, celle de la Guinée du Colonel Mamadi Doumbouya n’a pas consacré les efforts nécessaires pour convenir avec les forces vives du pays d’un chronogramme comme l’avait recommandé le dernier sommet extraordinaire du 4 juin.

À la veille du Sommet, le CNRD a finalement accepté la nomination de Mohamed Ibn Chambas comme médiateur. « Il faut maintenant se demander si le ghanéen, habitué des crises sociopolitiques guinéennes en tant que représentant de la CEDEAO ou des Nations-Unies saura faire un bon boulot, impartial car lors du coup d’État constitutionnel de mars 2020, opéré par l’ex président Alpha Condé, il n’a rien fait pour faire dissocier l’ONU de cette action qui a couté la vie à plusieurs dizaines de guinéens« , souligne un analyste politique.

 

Brehim Ould MAHMOUD  

 

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