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Commandant Alya Camara, Foniké Menguè, Ibrahima Diallo et d’autres leaders, constituent des personnes qui paient les frais de la dictature qui est en train de s’installer en Guinée

Plus d’une fois, le commandant Alya Camara, le grand artisan du coup d’Etat du 5 Septembre 2021 perpétré par le légionnaire Doumbouya, s’est vu enlevé et incarcéré dans des conditions non élogieuses.

Aujourd’hui, il est sans nouvelle en violation systématique des règles élémentaires du code de procédure pénale, sa famille est en train de se demander où est-ce qu’il se trouverait. Il n’a été présenté ni devant un officier de police judiciaire ni devant un procureur ni devant un juge. Il est détenu par Doumbouya et ses laquais, sûrement sous coup de tortures ou même qu’il serait mort. Qui le sait ? Doumbouya et ses sbires lui en veulent parce qu’il s’est tenu de leur mascarade.

Commandant Alya Camara, principal artisan du coup d’État du 5 septembre 2021, posant avec Colonel Mamadi quelques jours après le renversement de l’ex président Alpha Condé.

Victime de trahison, ce fils digne de la Guinée, a ses droits bafoués, détenu dans des lieux inconnus de sa famille et du grand public. Coupé complètement de ses avocats, s’il en avait d’ailleurs, et de toutes les personnes proches de lui. Cette attitude d’une grande violation des droits de l’homme, est le mode opératoire de la transition en Guinée sous le magistère de la nébuleuse du CNRD. Museler des droits, faire taire les oppositions et forcer d’autres à l’exil. Des faits qui constituent des violations de la dignité humaine et des droits les plus graves de l’être humain.

Commandant Alya Camara, Foniké Menguè, Ibrahima Diallo et d’autres leaders, constituent des personnes qui paient les frais de la dictature qui est en train de s’installer en Guinée contre laquelle les Guinéens ne devraient pas être tolérants et zombifiés.

Aujourd’hui oublié par tout le monde, le Commandant Alya est en train de croupir dans une prison dont personne n’a connaissance. Ni même la justice aux ordres ne s’en soucie. Charles Wright, le sulfureux ministre des droits de l’homme, ne s’en soucie pas non plus. Il est, plutôt, préoccupé à décerner des mandats d’arrêt contre des citoyens dont les seuls crimes sont du fait qu’ils haussent le ton contre leurs dictatures, les détournements qu’ils font. Lui, son ministère est créé pour harceler les opposants, des activistes de la société civile, et les forcer à l’exil.

Le peuple de Guinée se doit d’être exigeant, combatif contre ces dérives dictatoriales du despote Doumbouya et son clan qui ont fait de leurs usages, le détournement du contribuable et de la confiscation des libertés et la violation des droits de l’homme.

Sékou KOUNDOUNO

Responsable des stratégies et planification du FNDC

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