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« Nous sommes ouverts et disposés à participer activement à la recherche des solutions idoines ». (F. O. Fofana)

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L’UFDG et ses alliés regroupés au sein de l’ANAD sont demandeurs du dialogue conformément à l’esprit de la charte de la transition. La charte est très claire. Il s’agit du dialogue entre le CNRD et les forces vives de la nation. Nous n’avons pas été consultés et associés à sa rédaction. Nous demandons à ceux qui l’ont élaboré et à celui qui a juré sur elle, de bien vouloir respecter son contenu.

L’ANAD fidèle à ses convictions a très tôt formulé des recommandations aux autorités de la transition. Elle s’est inscrite dans une logique de Prévention de crise pendant la transition. Fort, malheureusement, le camp d’en face n’a pas voulu s’inscrire dans cette dynamique. D’où est partie la crise actuelle.

Les agissements des autorités ont occasionné un déficit de confiance entre elles et les acteurs les plus représentatifs de vie politique du pays.

Nous sommes ouverts et disposés à participer activement à la recherche des solutions idoines devant permettre au retour rapide à l’ordre constitutionnel dans un climat apaisé. Nous sommes pour la pacification et la transformation de nos crises politiques en une opportunité de construction d’une paix durable. Car aucun acteur ne sortirait gagnant dans l’escalade. C’est pourquoi, le bon sens nous commande tous d’œuvrer dans ce sens en se départissant à la fois des nos intérêts personnels et egos.

Sans la paix, il ne peut pas y avoir développement. Les dirigeants actuels doivent montrer leurs réelles volontés à ouvrir un véritable cadre de dialogue susceptible d’œuvrer pour le rapprochement des positions par le billet de la négociation basée sur des critères raisonnés. Nous sommes preneurs d’un dialogue dont la finalité débouchera sur le gagnant-gagnant et non perdant-perdant ou gagnant-perdant. C’est l’unique solution pour éviter l’enlisement de la crise. C’est le pays entier qui gagnera. Il n’y aura pas de perdant. Nous devons savoir que faire des concessions pour la paix ne signifient pas une faiblesse. C’est une grandeur.

Le jugement projeté des crimes du 28 Septembre 2009 devrait nous amener à tirer les leçons d’un passé très proche qui restera gravé négativement dans la mémoire collective nationale.

Pour nous, le cadre de dialogue attendu devrait regrouper le CNRD , le Gouvernement et les acteurs sociopolitiques les plus représentatifs qui ne partagent la position des autorités de la transition sous les auspices du médiateur désigné par la CEDEAO en présence des partenaires techniques et financiers.

 

Hon Dr Fodé Oussou FOFANA
VP UFDG

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