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Cellou Dalein Diallo condamne fermement ces violations répétées des droits et libertés des citoyens…)

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Suite à l’enlèvement dans la nuit de vendredi à samedi (aujourd’hui) d’Oumar Sylla alias Foniké Menguè, Coordinateur du FNDC, Cellou Dalein Diallo, sur sa page Facebook a condamné « fermement ces violations répétées des droits et libertés des citoyens et exige la libération immédiate et sans conditions de Foniké Menguè ».

Il a écrit : « J’ai appris le kidnapping, dans la nuit de ce samedi 30 juillet, du Coordinateur national du FNDC, Oumar Sylla, alias Fonikè Menguè, par un groupe de militaires et gendarmes lourdement armés qui l’ont conduit vers une destination inconnue. Le CNRD reproduit ainsi à l’identique les pratiques liberticides du passé et duplique en aggravant le mode opératoire qui prévalait sous le régime qu’il a fait tomber au motif qu’il était dictatorial : arrestations et détentions arbitraires d’acteurs politiques et de la société civile, interdiction sans aucune base légale de sortie du territoire, kidnappings nocturnes, interdiction des manifestations pacifiques, entraves à l’exercice des libertés de réunion par l’occupation des sièges des partis politiques et des organisations de la société civile, comme c’est le cas ce matin des sièges de l’UFDG, de l’UFR, du RPG et du FNDC. Je condamne fermement ces violations répétées des droits et libertés des citoyens et exige la libération immédiate et sans conditions de Foniké Menguè ainsi que des sièges du FNDC et des partis politiques illégalement occupés par les forces de défense et de sécurité ».

Pour un commentateur, « notre pays est retombé dans le trou. Comment il va s’en sortir est la question principale. Mais les forces vives, surtout l’UDG, l’UFR, le FNDC et même le RPG a-e-c doivent trouver des stratégies diplomatiques pour mettre à genoux ce régime. C’est possible avec cette répression qui s’est abattue sur les populations de l’Axe depuis la nuit de mercredi dernier. Il faut qu’ils s’entendent sur un chronogramme de la transition sur une période maximale de 15 mois, commençant au mois d’août 2022. Ce qui correspondra aux 24 mois suggérés par la CEDEAO. Dénoncer seulement ne suffit pas, il faut proposer. Ces propositions aideront la communauté internationale à dicter la ligne de conduite à Doumbouya et ses camarades, comme ils l’ont fait au Mali ».

Un analyste politique va plus loin : « il faudrait même que Sidya, Cellou et les autres proposent la participation aux élections à Doumbouya et au CNRD, à condition que dès maintenant ils quittent le pouvoir et l’armée. Une dissolution du CNRD et la formation d’un gouvernement d’union nationale dirigé par les forces vives et un nouveau Conseil de la transition moitié moitié en genre (hommes et femmes) et en appartenance (CNRD et ses alliés, d’une part et UFDG, UFR, RPG a-e-c et FNDC de l’autre. Au cours de cette nouvelle transition, que soient renforcées les capacités de la CENTIF et de la CRIEF pour voir qui doit à l’État. De Doumbouya à Kassory, en passant par Cellou Dalein Diallo, Sidya Touré, Colonel Amara Camara et tous ceux qui ont géré ce pays, y compris Alpha Condé ».

 

Brehim Ould MAHMOUD

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